Conor McGregor révèle que l’accord UFC-Paramount a rendu son contrat caduc

Conor McGregor révèle que l’accord UFC-Paramount a rendu son contrat caduc


Le retour de Conor McGregor à l’UFC pourrait se heurter à un nouvel obstacle de taille. Absent de l’octogone depuis 2021 et sa grave blessure à la jambe lors de sa trilogie face à Dustin Poirier, l’Irlandais continue pourtant d’afficher son ambition de revenir sur le devant de la scène.

Longtemps considérée comme compromise, notamment après l’échec d’un retour face à Michael Chandler, la perspective d’un comeback a récemment repris de l’épaisseur avec l’annonce d’un événement UFC exceptionnel prévu en juin à Washington D.C., dans le cadre des célébrations des 250 ans de l’indépendance américaine. McGregor vise clairement cette carte symbolique, souvent surnommée “UFC White House”.

Mais avant de pouvoir concrétiser ce projet, un point majeur reste à régler : son contrat. Selon McGregor lui-même, l’accord de diffusion récemment signé entre l’UFC et Paramount aurait profondément modifié la donne.

À partir de l’UFC 324, l’organisation entre dans une nouvelle ère avec un contrat de diffusion estimé à 7,7 milliards de dollars avec Paramount, mettant notamment fin au modèle traditionnel du pay-per-view. Une évolution qui n’est pas anodine pour McGregor, dont les revenus ont historiquement été étroitement liés aux ventes de PPV.

Lors d’un live diffusé récemment, “The Notorious” a lâché une déclaration fracassante. Il affirme que son contrat actuel serait désormais caduc, dans la mesure où il reposait en grande partie sur les revenus générés par le pay-per-view, aujourd’hui abandonné. Se présentant comme le plus grand générateur de PPV de l’histoire de l’UFC, McGregor estime donc être en droit de renégocier un nouvel accord, à la hauteur de la croissance financière de l’organisation.

Selon ses dires, des discussions avec l’UFC devraient s’ouvrir dès le mois de février, avec pour objectif de définir un nouveau contrat plus lucratif, condition indispensable à son retour.

Dans le même temps, Dana White a douché les espoirs d’un affrontement contre Michael Chandler lors de cet événement. Le patron de l’UFC a qualifié ce combat de “vieille histoire”, excluant clairement cette option pour la carte de juin.

Depuis cette prise de position, Jorge Masvidal a laissé entendre qu’un affrontement face à McGregor pourrait émerger comme alternative. Une chose est sûre : avant même de parler d’adversaire, l’avenir de Conor McGregor à l’UFC dépendra d’abord… de la table des négociations.

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